Bien que le secteur de la microfinance soit confronté à une croissance rapide, les ressources disponibles sont encore insuffisantes face aux millions de pauvres qui n’ont pas accès aux services financiers traditionnels. Il est clair que pour pouvoir répondre à la forte demande, les IMF ne peuvent pas uniquement compter sur l’argent de donateurs; il est également nécessaire d’attirer des sources de financement du secteur privé et commercial.
| Donations |
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L’appui des donateurs devrait principalement faciliter l’intégration dans le système financier et contribuer au développement d’instruments financiers quasi commerciaux, tels que prêts, garanties et capital social, destinés à assurer la continuité de la prochaine génération d’IMF.
Pour le développement d’activités économiques, les dons, qui se révèlent être également plus rares que les fonds commerciaux ou quasi commerciaux, peuvent conduire à une dépendance, tandis que le financement par le biais de dettes et d’investissements dans le capital social a tendance à respecter l’autonomie des IMF. Parmi la dizaine de milliers d’IMF plus ou moins viables, moins d’un millier (dont la plupart sont recensées sur le MIX: www.mixmarket.org) a atteint le niveau de maturité et de professionnalisation requis par les financiers nationaux et internationaux. Les dons nécessaires à leur création doivent viser rapidement l’autonomie et la capacité d’attirer des fonds des marchés financiers.
| Instruments financiers |
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